Fiche mesure · catalogue v2026.07.3
Pension minimale au niveau du SMIC net pour une carrière complète
Coûte 12 à 18 Md€/an support documentaire non probabiliste grade B
Aller au-delà de la garantie actuelle : depuis la réforme de 2023, le minimum contributif majoré vise 85 % du SMIC net pour une carrière complète cotisée au SMIC (903,93 €/mois en 2026, indexé sur le SMIC ; 4,5 millions de retraités touchent le MiCo fin 2025 selon la DREES). Cette mesure, portée par LFI et sous des formes voisines par le PCF et le PS, porte la garantie à 100 % du SMIC net pour toute carrière complète, tous régimes confondus (hors majorations et pensions de réversion): l'écart restant étant concentré sur les carrières à temps partiel subi et les catégories C de la fonction publique. La mesure revalorise le minimum contributif et le minimum garanti de la fonction publique pour combler cet écart, sans toucher à l'architecture générale des régimes ; le « conclave » retraites de 2025 s'est conclu sans accord sur ce point.
Institut Montaigne, seul institut à avoir chiffré la mesure en détail : 12,05 Md€/an pour un minimum à 1 400 €/mois net, 17,3 Md€/an pour 1 500 €/mois net (chiffrage NUPES 2022) ; fourchette sensible aux règles de proratisation et au nombre de bénéficiaires (carrières complètes uniquement), le COR ne chiffrant pas la mesure telle quelle.
Qui porte cette mesure ?
- Gauche de rupture (La France insoumise · LFI)
- Gauche sociale-écologiste (Parti socialiste · PS)
- Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise · LFI)
Reconstitutions documentaires non officielles, ne représentant pas une position officielle des partis cités: en savoir plus.
Origine documentaire : Extrême gaucheGauche
Groupes potentiellement concernés
Incidence populationnelle non documentée : l'absence de donnée reste inconnue et n'est jamais convertie en zéro.
Groupes susceptibles d'être défavorisés
- Finances de la branche vieillessemoyen
Groupes potentiellement avantagés
- Retraités à carrière complète mais faiblement rémunérée (temps partiel, catégorie C)
Score de rupture
Rupture : réforme (36/100)
Descriptif, jamais normatif: ce score dit seulement combien cette mesure s'écarte du cadre existant, pas si c'est souhaitable. Calculé uniquement depuis des champs déjà publiés sur cette fiche (véhicule juridique, coût, perdants, délai, main-d'œuvre).
Détail du calcul
- Véhicule juridique: 12/30 loi ordinaire + LFSS
- Ampleur budgétaire: 18/30 12 à 18 Md€/an, échelle logarithmique
- Perdants assumés: 4/25 1 perdant nommé (poids fort=8, moyen=4, faible=1)
- Profondeur de transformation: 2/15 délai ≈ 2 ans, main-d'œuvre mobilisée (besoin + libéré)
Chaque composante se conteste comme un chiffrage: une source ou une correction de fiche suffit (méthode complète, contester).
Effets non monétaires expérimental
Effet non monétaire : non documenté: aucun effet non monétaire sourcé pour cette mesure. L'absence de donnée est affichée telle quelle, jamais convertie en zéro (méthode). Vous connaissez une étude qui le documente ? Proposez une source.
Mesures proches
- Dose de capitalisation collective obligatoire (adossée au modèle Agirc-Arrco) -2,5 à -0,5 Md€/an
- Cumul emploi-retraite créateur de nouveaux droits à pension -0,3 à 0,1 Md€/an
- Refonte des droits familiaux de retraite (majoration de durée d'assurance) -2,5 à -1,5 Md€/an
- Durée de cotisation requise pour le taux plein 0 Md€/an
Sources et mise en œuvre
- DREES: bénéficiaires du minimum contributif (4,5 millions fin 2025 ; 185 000 nouveaux bénéficiaires de la garantie 85 % en 2024)
- COR: rapport annuel, évolution du minimum contributif, 2026
- LFI: L'Avenir en commun (réédition 2025)
loi ordinaire + LFSS · délai de montée en charge ≈ 2 ans · bande documentaire non calibrée et méthode d'agrégation détaillées dans la méthodologie.
Un chiffre vous semble faux ? Contestez ce chiffrage: une source suffit.