Fiche mesure · catalogue v2026.07.3
Renforcement du financement des biens publics mondiaux (climat, santé, biodiversité)
Coûte 0,3 à 0,8 Md€/an support documentaire non probabiliste grade B
Les biens publics mondiaux (stabilité climatique, prévention des pandémies, préservation de la biodiversité) bénéficient à l'ensemble des pays, y compris la France, mais restent sous-financés par rapport aux besoins identifiés par l'OCDE. Cette mesure porte la contribution française aux grands fonds multilatéraux (Fonds vert pour le climat, Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, Fonds pour l'environnement mondial) à un niveau plus élevé, en complément: et non en substitution: de l'aide bilatérale par pays.
Hausse des contributions aux fonds multilatéraux de biens publics mondiaux, en cohérence avec les engagements déjà pris par la France au Fonds vert pour le climat (reconstitution 2023) ; peut être financée par redéploiement au sein de l'enveloppe d'APD ou par un effort supplémentaire.
Qui porte cette mesure ?
Aucun des programmes types encodés ne la porte: mesure d'origine Gauche / Centre.
Origine documentaire : GaucheCentre
Groupes potentiellement concernés
Incidence populationnelle non documentée : l'absence de donnée reste inconnue et n'est jamais convertie en zéro.
Groupes susceptibles d'être défavorisés
- Programmes d'aide bilatérale classique en cas de redéploiement de crédits au sein de l'enveloppe existantefaible
Groupes potentiellement avantagés
- Fonds multilatéraux (Fonds vert pour le climat, Fonds mondial santé, Fonds pour l'environnement mondial)
- Pays vulnérables au changement climatique et aux pandémies
Score de rupture
Rupture : ajustement (19/100)
Descriptif, jamais normatif: ce score dit seulement combien cette mesure s'écarte du cadre existant, pas si c'est souhaitable. Calculé uniquement depuis des champs déjà publiés sur cette fiche (véhicule juridique, coût, perdants, délai, main-d'œuvre).
Détail du calcul
- Véhicule juridique: 12/30 loi de finances (loi de programmation relative au développement solidaire)
- Ampleur budgétaire: 3/30 0,3 à 0,8 Md€/an, échelle logarithmique
- Perdants assumés: 1/25 1 perdant nommé (poids fort=8, moyen=4, faible=1)
- Profondeur de transformation: 3/15 délai ≈ 3 ans, main-d'œuvre mobilisée (besoin + libéré)
Chaque composante se conteste comme un chiffrage: une source ou une correction de fiche suffit (méthode complète, contester).
Effets non monétaires expérimental
Effet non monétaire : non documenté: aucun effet non monétaire sourcé pour cette mesure. L'absence de donnée est affichée telle quelle, jamais convertie en zéro (méthode). Vous connaissez une étude qui le documente ? Proposez une source.
Mesures proches
- Transferts monétaires directs comme étalon de l'aide au développement 0 Md€/an
- Paiement aux résultats pour une part croissante de l'aide bilatérale -0 à -0 Md€/an
- Alignement sur la position israélienne : conditionnement de la reconnaissance de la Palestine -0 à 0 Md€/an
- Aide publique au développement en part du RNB 0 Md€/an
Sources et mise en œuvre
- Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères: la France dépasse ses engagements de financements climat pour les pays en développement, 20 septembre 2023
- OCDE: Financement multilatéral du développement 2024
loi de finances (loi de programmation relative au développement solidaire) · délai de montée en charge ≈ 3 ans · bande documentaire non calibrée et méthode d'agrégation détaillées dans la méthodologie.
Un chiffre vous semble faux ? Contestez ce chiffrage: une source suffit.