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Fiche mesure · catalogue v2026.07.3

Travail & emploi

Baisse des cotisations salariales (« droit au brut »)

Coûte 35 à 45 Md€/an support documentaire non probabiliste grade C

Composer avec cette mesure

Proposition présentée par Gabriel Attal le 22 juillet 2026 : diminuer les cotisations salariales afin d'augmenter directement le salaire net. La campagne donne l'exemple d'un salarié rémunéré autour du salaire médian, à 2 200 € nets mensuels, qui gagnerait environ 250 € nets de plus par mois, soit l'équivalent d'un treizième mois. Elle annonce une compensation « euro pour euro » par des économies sur le modèle social et des gains de productivité, notamment liés à l'intelligence artificielle, sans publier à cette date la liste, le calendrier et le rendement de ces économies. Cette fiche chiffre donc la perte brute de recettes sociales avant financement compensatoire ; elle ne transforme pas une économie annoncée mais non détaillée en recette acquise.

Ordre de grandeur éditorial : 250 € mensuels représentent 3 000 € annuels ; appliqué à 12 à 15 millions de salariés autour et au-dessus du salaire médian, le transfert brut se situe autour de 36 à 45 Md€/an. La fourchette ne déduit aucune économie compensatoire faute de mesures et de rendements publiés.

Critère d'échec public : Si, deux ans après l'entrée en vigueur, le gain net médian observé par l'Urssaf est inférieur à 150 € par mois ou si la compensation des recettes sociales n'est pas documentée euro pour euro en LFSS, réexamen du barème et de son financement.

Qui porte cette mesure ?

  • Gabriel Attal (Renaissance · RE)

Reconstitutions documentaires non officielles, ne représentant pas une position officielle des partis cités: en savoir plus.

Origine documentaire : Centre

Groupes potentiellement concernés

Incidence populationnelle non documentée : l'absence de donnée reste inconnue et n'est jamais convertie en zéro.

Groupes susceptibles d'être défavorisés

  • Sécurité sociale si les économies compensatoires annoncées ne sont pas votées ou produisent moins que prévufort
  • Bénéficiaires des dépenses sociales qui seraient retenues pour financer la compensationfort

Groupes potentiellement avantagés

  • Salariés assujettis aux cotisations salariales, avec un gain de revenu net immédiat

Score de rupture

Rupture : réforme profonde (54/100)

Descriptif, jamais normatif: ce score dit seulement combien cette mesure s'écarte du cadre existant, pas si c'est souhaitable. Calculé uniquement depuis des champs déjà publiés sur cette fiche (véhicule juridique, coût, perdants, délai, main-d'œuvre).

Détail du calcul
  • Véhicule juridique: 12/30 loi de financement de la Sécurité sociale
  • Ampleur budgétaire: 24/30 35 à 45 Md€/an, échelle logarithmique
  • Perdants assumés: 16/25 2 perdants nommés (poids fort=8, moyen=4, faible=1)
  • Profondeur de transformation: 2/15 délai ≈ 2 ans, main-d'œuvre mobilisée (besoin + libéré)

Chaque composante se conteste comme un chiffrage: une source ou une correction de fiche suffit (méthode complète, contester).

Effets non monétaires expérimental

Effet non monétaire : non documenté: aucun effet non monétaire sourcé pour cette mesure. L'absence de donnée est affichée telle quelle, jamais convertie en zéro (méthode). Vous connaissez une étude qui le documente ? Proposez une source.

Mesures proches

Sources et mise en œuvre

loi de financement de la Sécurité sociale · délai de montée en charge ≈ 2 ans · bande documentaire non calibrée et méthode d'agrégation détaillées dans la méthodologie.

Un chiffre vous semble faux ? Contestez ce chiffrage: une source suffit.