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Fiche mesure · catalogue v2026.07.3

Climat & adaptation

Hiérarchisation légale nationale des usages de l'eau en période de restriction

Coûte 0 à 0,1 Md€/an support documentaire non probabiliste grade B

Composer avec cette mesure

Le Plan Eau de mars 2023 affirme un principe de hiérarchie des usages (eau potable et santé en priorité absolue, puis élevage et sécurité alimentaire, puis industrie, puis usages de confort et de loisir en dernier) mais son application reste très hétérogène : chaque préfecture fixe ses propres arrêtés-cadre sécheresse, avec des marges d'appréciation locales importantes et des dérogations fréquentes pour l'irrigation ou les activités de loisir (golfs, piscines, plans d'eau artificiels). Cette mesure transpose la hiérarchie des usages dans un cadre réglementaire national contraignant, avec des seuils de déclenchement uniformisés (vigilance, alerte, alerte renforcée, crise) et des sanctions renforcées en cas de non-respect des restrictions par les usages non prioritaires.

Coût d'harmonisation administrative (refonte des arrêtés-cadre, système d'information partagé entre préfectures et agences de l'eau) ; pas de dépense d'investissement direct.

Qui porte cette mesure ?

Aucun des programmes types encodés ne la porte: mesure d'origine Toutes tendances.

Origine documentaire : Toutes tendances

Groupes potentiellement concernés

Incidence populationnelle non documentée : l'absence de donnée reste inconnue et n'est jamais convertie en zéro.

Groupes susceptibles d'être défavorisés

  • Golfs, piscines et activités de loisir consommatrices d'eau en période de restrictionmoyen
  • Irrigants dont l'usage n'est pas jugé prioritaire en cas de crise sévèrefaible

Groupes potentiellement avantagés

  • Usagers domestiques (accès à l'eau potable garanti en priorité)
  • Agriculture vivrière et élevage (sécurité alimentaire priorisée avant l'industrie et les loisirs)

Score de rupture

Rupture : réforme (20/100)

Descriptif, jamais normatif: ce score dit seulement combien cette mesure s'écarte du cadre existant, pas si c'est souhaitable. Calculé uniquement depuis des champs déjà publiés sur cette fiche (véhicule juridique, coût, perdants, délai, main-d'œuvre).

Détail du calcul
  • Véhicule juridique: 12/30 décret + loi ordinaire (code de l'environnement, arrêtés-cadre sécheresse)
  • Ampleur budgétaire: 0/30 0 à 0,1 Md€/an, échelle logarithmique
  • Perdants assumés: 5/25 2 perdants nommés (poids fort=8, moyen=4, faible=1)
  • Profondeur de transformation: 3/15 délai ≈ 1 an, main-d'œuvre mobilisée (besoin + libéré)

Chaque composante se conteste comme un chiffrage: une source ou une correction de fiche suffit (méthode complète, contester).

Effets non monétaires expérimental

Effet non monétaire : non documenté: aucun effet non monétaire sourcé pour cette mesure. L'absence de donnée est affichée telle quelle, jamais convertie en zéro (méthode). Vous connaissez une étude qui le documente ? Proposez une source.

Mesures proches

Sources et mise en œuvre

décret + loi ordinaire (code de l'environnement, arrêtés-cadre sécheresse) · délai de montée en charge ≈ 1 an · bande documentaire non calibrée et méthode d'agrégation détaillées dans la méthodologie.

Un chiffre vous semble faux ? Contestez ce chiffrage: une source suffit.